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Tous en grève mardi 26 janvier pour les postes, pour les salaires, contre le Grenelle !

Depuis des semaines, la colère monte dans les écoles et les établissements contre les mesures ministérielles.
Les conditions de travail se dégradent, les statuts sont remis en cause, les salaires restent toujours bloqués.
C’est dans ce contexte qu’une large intersyndicale (FNEC FP-FO, FSU, CGT Educ’action, SUD Education, SNCL-FAEN) appelle à la grève tous les collègues mardi 26 janvier.

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Participez à la prochaine RIS organiséee par le Snudi-FO en visioconférence pour discuter de la grève et de ses suites :

Le mercredi 20 janvier de 10h à 11h30 : RIS PE et AESH

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Lettre ouverte du Snudi-FO à nos confrères syndicalistes de Moselle

Chers camarades,

Nous vous présentons pour commencer nos meilleurs vœux pour cette nouvelle année.

2020 fut une année très particulière pour tout le monde, et en particulier pour les enseignants : absence de consignes de la part de la hiérarchie dans le cadre de la crise sanitaire, gestion calamiteuse de la crise par nos autorités, disparition des CAPD mouvement, réforme des retraites…

La crise sanitaire sert aujourd’hui de prétexte pour accélérer encore la déréglementation.

Nul doute que l’année qui commence ne dérogera pas à la poursuite de la casse du service public.

Nous sommes persuadés que vous partagez avec nous ce sentiment de flou et d’incohérence qui préside aux décisions ministérielles et académiques depuis plusieurs mois – voire plusieurs années – et que vous subissez comme nous tous cette gestion erratique s’apparentant toujours davantage à de l’hérésie et de la maltraitance institutionnelle.

En tant qu’organisations syndicales représentatives des personnels, il est de notre responsabilité de faire obstacle à la détérioration croissante des conditions de travail de tous nos collègues.

Nous voudrions à ce titre rendre hommage à SUD Education et à la CGT-Educ’action, deux organisations syndicales avec lesquelles nous avons très souvent trouvé des convergences dans la lutte de ce qui nous tient le plus à cœur : la défense du statut, une réelle revalorisation de nos traitements et la résistance contre toutes les tentatives de territorialisation de l’école de la République. Malheureusement, en Moselle, ces deux organisations syndicales ne sont pas représentatives.

A nos confrères du Snuipp-FSU, du SE-UNSA et du Sgen-CFDT de la Moselle, organisations syndicales représentatives des personnels de Moselle, avec le Snudi-FO,

Les nombreux collègues que nous rencontrons chaque année nous posent inlassablement la même question : qu’attendons-nous pour lutter contre toutes les attaques que la profession connaît depuis tant d’années de façon unitaire ?

Il est triste de constater que dans nos dénominations on puisse retrouver les mots « union » ou « unitaire », mais pas toujours dans les faits.

Lors de la CAPD du 12 février dernier, en guise de déclaration liminaire, nous avions posé la question suivante : « Un dialogue social est-il encore possible ? »

Depuis, le dialogue social ne cesse de se dégrader. Nous nous réjouissons que vous ayez tous accepté notre proposition de demande d’audience commune au Dasen à ce sujet. Tout comme nous nous réjouissons des rares prises de position communes que nous arrivons à obtenir.

Pourquoi ne sommes-nous pas capables de nous unir pour le bien de tous nos collègues ? La question mérite d’être soulevée…

Nos trop nombreuses divergences suscitent parfois l’incompréhension des collègues qui ne comprennent pas toujours que nous n’arrivions pas à nous mettre d’accord.

Celles-ci sont parfois nationales. Nous sommes ainsi par exemple les seuls à avoir voté contre PPCR et contre la réforme des rythmes scolaires. La réalité du terrain nous prouve que nous avions raison, puisque vous dénoncez régulièrement les effets néfastes de ces réformes qui ont été votées par vos syndicats nationaux.

Mais nos divergences sont également fréquemment locales.

Voici un retour sur l’année écoulée, analyse à laquelle nous vous invitons à nous répondre.

En janvier, nous étions en plein conflit social contre la réforme des retraites. Si cette réforme passait en l’état, nos pensions seraient diminuées d’un bon tiers pour les dernières générations de collègues. Elle ferait perdre beaucoup à tous les collègues dont le seul tort est d’être né après 1975.

Pourquoi une simple concession sur « l’âge d’équilibre » suffit-elle à vous faire rentrer dans le rang, chers confrères de la CFDT et de l’UNSA ? Pourtant nous étions heureux en décembre 2019 de montrer un front syndical unitaire.

Pourquoi n’appeler qu’à des journées d’action (ce que nous appelons des grèves « saute-mouton ») dont l’inefficacité est démontrée conflit après conflit, chers confrères de la FSU ?

Nous rendons certes service aux collègues qui nous demandent de les défendre, nous n’hésitons pas à les accompagner chez nos IEN et notre Dasen mais nous ne sommes pas qu’un syndicat de service !

Il aurait suffit d’organiser une grève dure et reconductible pour faire reculer ce gouvernement tant notre profession est indispensable à la société même si trop souvent nous sommes de fait « la garderie nationale ». Si nous avions suivi avec autant de force les cheminots et autres agents de la RATP pour ne citer que les plus courageux, nous n’en serions sans doute pas là.

Puis est venu le temps du premier confinement… Nous avons renseigné et soutenu de nombreux collègues.

Où étiez-vous à la reprise quand nous devions obtenir protection et protocole efficaces ? Où étiez-vous quand il fallait dénoncer que nous devenions de fait des facilitateurs de la reprise économique du pays et non plus des enseignants ? Où étiez-vous quand nous seuls, comme dans un désert, demandions inlassablement à notre ministère de fournir des masques FFP2, les seuls considérés comme véritable moyen de protection par le code du travail ?

Nous, FO, par le biais de notre Union Départementale, avons adressé un courrier à tous les maires de Moselle pour leur demander de ne pas ouvrir les écoles tant que les conditions sanitaires n’étaient pas satisfaisantes et avons aidé les collègues des écoles à rédiger des motions pour appuyer cette revendication.

N’oublions pas combien le contexte était alors anxiogène et incertain au regard des risques qu’on faisait prendre à tous nos collègues, craintes qui se sont avérées justifiées au regard du nombre de contaminations de collègues qui n’ont bien entendu pas été rendues publiques. Nous avons alors interpellé le Dasen à de nombreuses reprises pour dénoncer l’absence de cadrage qui ne plaidait pas en faveur de nos conditions de travail.

Concernant la carte scolaire pour la rentrée de septembre 2020, pour la première fois depuis fort longtemps, notre département a obtenu une dotation positive, complétée encore ensuite par une dotation complémentaire dans le cadre de la crise sanitaire, pour ne pas fermer de classe en milieu rural. Mais ne nous leurrons pas : ce sont notamment les chiffres de moyenne d’élèves en maternelle largement au dessus de la moyenne nationale qui ont permis à notre Dasen de les obtenir. Il n’y a pas de quoi s’en satisfaire. Pour notre part, nous avons salué cette embellie éphémère mais comme globalement nos conditions ne s’améliorent pas et que le nombre de titulaires mobiles ne suffit jamais à faire face aux besoins, nous avons, comme à notre habitude, voté contre cette carte scolaire car nous souhaitons lutter contre cette politique globale d’austérité. Pour la rentrée 2021, la dotation est nulle pour notre académie, faisant craindre une dotation négative pour le département de la Moselle.

Chers confrères de l’UNSA et de la CFDT, pourquoi votez-vous le plus souvent favorablement lors des CTSD carte scolaire, alors que nous fermons beaucoup de classes ?

Chers confrères de la FSU, pourquoi vous abstenez-vous année après année alors que vous dénoncez avec véhémence lors de ces instances les mêmes manquements de l’État ? Nous n’oublions pas qu’en 2018, vous vous êtes abstenus alors que vous aviez appelé les collègues à se mettre en grève et à venir manifester devant la DSDEN. C’est pour le moins incohérent ou alors peu courageux.

Le 10 novembre, plusieurs organisations syndicales dont la nôtre ont appelé à la grève, pendant que le SE-UNSA, resté sourd à nos appels, appelait à écrire un message au Ministre pour lui faire savoir notre état d’esprit, considérant que faire grève risquait de mettre en péril les équilibres trouvés dans le cadre de la crise sanitaire. Nous avons tenté en vain de faire adopter un appel intersyndical départemental à la grève qui n’a finalement été rédigé qu’avec la CGT Educ’Action.

Lors de l’Assemblée Générale des grévistes de Moselle, organisée en visioconférence, nous avons fait adopter une motion à l’unanimité, avec un contenu très similaire à notre proposition d’appel. Les collègues présents regrettaient que l’appel national du Snuipp-FSU n’ait été fait que sur des questions sanitaires, oubliant totalement les autres revendications, parmi lesquelles la question centrale des salaires.

Si nous avions réussi à rédiger un appel intersyndical avec un mot d’ordre incluant la question des salaires, il y aurait sans doute eu plus de grévistes en Moselle.

Le 26 janvier prochain, une grève est prévue dans l’Education Nationale. Ce 6 janvier, une intersyndicale départementale FO, FSU, CGT et SUD s’est réunie afin d’échanger et d’organiser cette journée de grève. Nous regrettons que l’UNSA et la CFDT ne se sentent pas à ce jour concernées par ce mouvement. Quelle autre catastrophe devons-nous encore attendre après cette année destructrice pour enfin ouvrir les yeux sur le sort réservé à notre profession ?

Selon nous, il faut que cette journée de grève soit suivie massivement. Pour autant, nous considérons qu’il est indispensable d’ouvrir dès maintenant des perspectives en appelant à une grève reconductible. Nous déplorons qu’à l’issue de cette réunion intersyndicale, nous soyons les seuls à envisager cette option.

Comme les soignants il y a quelques mois, nous, personnels de la « garderie nationale », sommes aujourd’hui indispensables au bon fonctionnement de l’économie. C’est une occasion unique de nous faire entendre en nous mobilisant jusqu’à satisfaction des revendications.

Cela n’est sans doute pas un hasard si, alors que les CAPD mouvement et promotions sont en train de disparaître, le nombre d’adhérents du Snudi-FO ne cesse d’augmenter, prouvant ainsi que l’heure est à la résistance et que les collègues n’adhèrent plus seulement à un syndicalisme de service. Selon nous, le rôle d’une organisation syndicale n’est ni d’accompagner les (contre)-réformes, ni de plaire à notre hiérarchie, ni encore de se préoccuper de pédagogie ou de politique, mais uniquement de défendre les conditions de travail des personnels.

Malgré nos dissensions syndicales, nous souhaitons saluer votre engagement qui, comme nous le savons, demande beaucoup de temps, d’énergie et surtout de convictions.

Malheureusement, ces dernières ne font que renforcer le pouvoir de notre hiérarchie.

C’est pourquoi nous appelons à une lutte unitaire et durable qui sera la planche de salut de notre profession déjà gravement mise à mal par des attaques successives contre nos statuts.

Le conseil syndical du Snudi-FO 57

 

Auto-confinez-vous : GROTESQUE, INSULTANT, RIDICULE, MÉPRISANT ? … OU TOUT À LA FOIS !

Gestion au doigt mouillé et nouvelle cacophonie pour terminer l’année 2020…

« Auto-confinez-vous ! » …

Les médias, devançant une fois de plus le ministre Blanquer, annoncent l’injonction du Premier Ministre aux élèves : il s’agit d’encourager les élèves à faire l’école buissonnière jeudi 17 et vendredi 18 décembre, sans risque de pénalisation, s’ils prévoient de rencontrer leurs grands-parents pendant les fêtes de fin d’année. Ils respecteraient ainsi une période d’isolement de sept jours avant Noël. Quelle aubaine ! Brillante idée !

Et les autres élèves, ceux qui acceptent de venir en cours ? Ils seront gardés, pas de souci !

Ce gouvernement et ce ministère atteignent un niveau d’incompétence et d’improvisation jamais imaginé jusque-là.

Subitement, d’après le Premier Ministre et contrairement à ce qui est assuré depuis le début de la pandémie, les élèves seraient des vecteurs du virus de la Covid-19 ? Se pourrait-il que le « protocole sanitaire », « renforcé » qui plus est, ne suffise pas ?

L’École ne serait plus obligatoire pour les élèves qui y sont inscrits, malgré sa nécessité absolue revendiquée par le gouvernement avant les vacances scolaires d’été et pour la rentrée de septembre ?

Seuls les élèves seraient concernés par la visite d’un ascendant pour les fêtes de fin d’année ? Se pourrait-il que les enseignants n’aient pas de famille ou soient immunisés ?

Faudra-t-il encore assurer les cours à distance pour les « absents » ?

Depuis le confinement décrété en mars 2020, le gouvernement et le ministre de l’Éducation Nationale ne cessent de répéter que l’école, pilier de la République, est une obligation, qu’il relevait de la nécessité d’y revenir avant les vacances d’Été, que la rentrée de septembre devait se dérouler et s’est déroulée comme une rentrée des plus normales, que les établissements scolaires ne sont pas des lieux de contamination, que les enfants et adolescents ne peuvent pas véhiculer le virus. L’injonction gouvernementale contredit tout cela et nie son propre discours tenu depuis plus de six mois.

On se moque de nous et c’est une honte !

De plus, cela fait trop de fois cette année que des décisions prises par le gouvernement, concernant le ministère de l’Éducation Nationale, sont relayées, en premier lieu, par des médias publics avant que l’information ne soit transmise aux personnels eux-mêmes !

Que doivent enseigner les enseignants pendant ces derniers jours de l’année si les élèves ont le choix de venir apprendre ou non ? Quelle valeur accorde-t-on à la progression et aux préparations des enseignants ? Aux programmes scolaires ?

Fermer les établissements scolaires aurait pu être envisagé afin d’allonger la période précédant le réveillon et de réduire les potentielles contaminations pendant les fêtes. Plusieurs pays l’ont décidé, parfois depuis plusieurs semaines, et le contexte sanitaire le justifiait vraisemblablement. Une décision anticipée franche et réfléchie aurait pu avoir du sens et être comprise.

Pour le SNUDI FO 57, si l’enseignement est à la carte pour ces derniers jours avant les fêtes de fin d’année, cela montre que notre hiérarchie, toute honte bue, n’a que faire de l’instruction de la jeunesse.

Le SNUDI FO 57 s’élève contre cette décision unilatérale et totalement improvisée.

 

Point sur la situation sanitaire

Chaque semaine, le Rectorat fait un point de situation Covid 19 sur l’Académie de Nancy-Metz, par communiqué de presse.

Le communiqué de presse de ce vendredi 11 décembre indique pour l’ensemble de l’académie :
– 1 structure scolaire fermée sur 2.494, soit 0%
– 4 classes fermées sur 17.159, soit 0.2%
– 402 cas Covid confirmés sur 394.945 parmi les élèves, soit 0.1%
– 66 cas Covid confirmés sur 40.445 parmi les personnels, soit 0.1%

Pour le SNUDI FO, la notion de pourcentage dans la communication des chiffres n’est pas acceptable. Chaque cas est un cas de trop !
L’école n’est donc pas un lieu magique et le virus ne s’arrête pas à la porte des écoles !
Mais surtout, compte tenu des informations qui nous sont remontées par les collègues, ces chiffres nous paraissent faux !

C’est pourquoi le SNUDI FO vous propose de nous informer des cas dans vos écoles par le biais d’un formulaire dédié, afin de pouvoir opposer les chiffres qui nous seront remontés à ceux qui seront communiqués par le rectorat le 18 décembre prochain.
Pour nous faire remonter vos informations, cliquer ici

 

Communiqué de presse du SNUDI FO 57 du 3 décembre 2020

Il manque des personnels dans les écoles et le Ministre est bien obligé de le reconnaître !


En raison de la crise sanitaire, de nombreux enseignants malades ou faisant partie des personnels vulnérables ne sont plus remplacés aujourd’hui.


C’est un casse-tête pour les équipes enseignantes car il est difficilement concevable de répartir les élèves des classes des enseignants absents dans les autres classes, puisque les protocoles sanitaires demandent d’éviter au maximum le brassage des élèves.


Le 12 novembre, suite aux mobilisations du 10 novembre, le Ministre Blanquer a annoncé le déploiement de professeurs remplaçants dans le 1er degré ! Malheureusement, ces enseignants contractuels, censés notamment pallier l’absence des enseignants vulnérables au Covid19, sont recrutés pour des CDD de quelques mois.


Le département de la Moselle a été autorisé à recruter 82 professeurs des écoles contractuels jusqu’aux congés de février.


L’administration peine à trouver des volontaires, tant le métier est devenu peu attractif.


Et pourtant, des volontaires, il y en a sur la liste complémentaire du concours de recrutement de professeurs des écoles ! Mais le recteur refuse de les recruter comme fonctionnaires stagiaires.

Les faits sont édifiants :

  • Des personnels du réseau d’aides spécialisées aux élèves en difficulté sont appelés ( sur la base du volontariat pour l’instant) à effectuer des remplacements.

  • Plusieurs stagiaires ont démissionné dès le mois de septembre, et le DASEN de Moselle a choisi de ne pas compenser leurs démissions par un recrutement sur la liste complémentaire.

  • Pire : des candidats au concours sur liste complémentaire sont contactés pour effectuer ces suppléances sur une base contractuelle.

  • Encore pire ? Les inspections envoient des courriels aux retraités pour leur demander s’ils souhaitent reprendre ! Ce qui reviendrait donc à remplacer des personnels vulnérables par d’autres personnels vulnérables !

Le SNUDI FO 57 a mis en place sur son site internet une pétition pour demander que tous les personnels recrutés le soient en tant que fonctionnaires stagiaires (emplois statutaires) en ayant recours aux listes complémentaires des concours, et que tous les besoins en postes, en classes, en personnels et en heures d’enseignement soient satisfaits de manière pérenne !

 

Pétition départementale pour le recrutement de personnels statutaires

Le 12 novembre, suite aux mobilisations du 10 novembre, le Ministre Blanquer annonce le déploiement de professeurs remplaçants dans le 1er degré ! Malheureusement, ces enseignants contractuels, censés notamment pallier l’absence des enseignants vulnérables au Covid19, sont recrutés pour des CDD de quelques mois.

L’académie de Nancy-Metz a été autorisée à recruter 163 PE contractuels pour l’académie (dont 82 pour la Moselle) jusqu’aux congés de février.

L’enseignant de demain serait-il ce « tiers-enseignant » ?

Cette annonce confirme notre analyse suite à l’enquête sur le remplacement que nous avons transmise dans les écoles : oui, il manque des personnels dans les écoles et le ministre est bien obligé de le reconnaître !

Cependant, l’ampleur sans précédent du non-remplacement en ces temps de crise sanitaire, ne fait que mettre en évidence l’insuffisance criante de postes et de personnels dans notre département :

  • Des personnels RASED sont appelés ( sur la base du volontariat pour l’instant) à effectuer des remplacements

  • Le DASEN reconnaît les difficultés à recruter des contractuels

  • Le DASEN a choisi de ne pas compenser plusieurs démissions de stagiaires par un recrutement sur la liste complémentaire

  • Pire : des candidats au concours sur liste complémentaire sont contactés pour effectuer ces suppléances sur une base contractuelle !

  • Et l’administration fait même officiellement appel aux retraités pour remplacer les vulnérables! La classe exceptionnelle!

Je signe la pétition et je demande :

  • Que tous les personnels recrutés, le soient en tant que fonctionnaires stagiaires en ayant recours aux listes complémentaires des concours !

  • Que tous les besoins en postes, en classes, en personnels et en heures d’enseignement soient satisfaits de manière pérenne !

Je signe pour un recrutement de personnels statutaires, pour l’ouverture de la liste complémentaire du concours, pour que les personnels contractuels recrutés deviennent fonctionnaires stagiaires !

Pétition en ligne

Communiqué national

 

Audience avec le DASEN

Le 26 novembre, deux délégués du SNUDI FO ont été reçus en audience par le DASEN.
Vous trouverez ici le compte-rendu de cette audience.

 

Non remplacement : les consignes

De nombreuses remontées nous signalent que de plus en plus de collègues ne sont pas remplacés dans les écoles de Moselle.

Du fait des cas contacts, des personnes listées comme vulnérables et donc placées en ASA, des autres arrêts “maladie” habituels mais aussi, ne l’oublions pas, du manque cruel de remplaçants !

Le non remplacement de trop nombreux collègues met en danger sanitaire et en insécurité l’ensemble des usagers et des acteurs de ces écoles. L’Administration en est rendue à faire appel aux TMBD (qui sont là pour remplacer les collègues en formation) et aux maîtres du RASED !

Encore une fois, c’est à nous, professeurs, acteurs du terrain de pallier les manques et de gérer tant bien que mal, dans l’improvisation constante, des situations de plus en plus préoccupantes. Le contexte actuel de crise sanitaire ajoute à ces situations difficiles une angoisse de plus en plus palpable dans les écoles.

Nous invitons tous les collègues confrontés à ce problème à faire remonter les situations en complétant ce formulaire et à envoyer à votre IEN (avec copie au syndicat) un courrier de ce type (en lien avec le contexte actuel).

D’une manière plus générale, nous vous invitons à consulter notre note sur le non-remplacement. Vous y trouverez des informations importantes notamment quant à la communication à l’adresse des parents.

Si vous estimez que la répartition des élèves présente des risques, nuit à la sécurité et à vos conditions de travail, remplissez le Registre Santé Sécurité au Travail en ligne sur Partage et envoyez-nous une copie (contact@snudifo57.com)

Le SNUDI FO sera reçu en audience par le Dasen le jeudi 26 novembre. Nous y aborderons cette question et ferons remonter les situations qui nous auront été signalées.

Bon courage à tous!

 

Réunions d’Informations Syndicales (RIS)


Compte tenu de la situation sanitaire, le SNUDI FO a décidé de poursuivre de façon temporaire ses réunions d’information syndicale en visioconférence.

Pour échanger sur la situation et faire le point sur la suite, le Snudi FO organise une RIS

  • Jeudi 19 novembre à 17H30

Il est nécessaire de s’inscrire au préalable en cliquant sur le lien suivant :

Lien d’inscription


Comme pour les réunions en présentiel, il faut informer l’IEN (l’établissement dont vous dépendez ou la DSDEN pour les AESH, avec copie à votre référent PIAL) de votre participation afin de pouvoir déduire des heures d’animation pédagogique.


Modèle de lettre

Les informations de connexion seront envoyées avant la réunion par mail.

 

Grève du 10 novembre

Une AG intersyndicale de grévistes s’est tenue en visioconférence, afin d’échanger sur la situation et discuter des suites.

Motion adoptée à l’unanimité

Déjà, lors de la RIS organisée par le SNUDI FO le samedi 7 novembre, les participants, réunis en visioconférence, avaient adopté une motion que vous pouvez retrouver ici

Radio Mélodie a invité notre secrétaire Matthieu Risse pour parler de la situation. Vous pouvez retrouver le reportage ici

Retrouvez également l’article du RL, édition de Sarreguemines ici

Communiqué FNEC FP-FO suite à la grève du 10 novembre

 

Tous en grève mardi 10 novembre 2020

Quelques jours après la rentrée scolaire, le constat dressé dans les écoles, les collèges et les lycées, dans les multiples assemblées générales ou réunions syndicales est sans appel.


Aucune mesure n’est prise par le ministre pour protéger les personnels. Au contraire, Blanquer continue de se cacher derrière son protocole inapplicable et de faire porter sur les personnels la responsabilité de son impossible mise en œuvre !


Pire, le ministre n’a pris aucune mesure pour créer des postes statutaires en ayant notamment recours massivement aux listes complémentaires alors que le manque d’enseignants est rendu encore plus flagrant dans la situation sanitaire que nous connaissons.


C’est d’ailleurs le sens du communiqué de toutes les fédérations syndicales de l’Éducation nationale, avec la FCPE et les syndicats lycéens :
« Les organisations FSU, FNEC FP-FO, SUD Éducation, UNSA Éducation, Sgen-CFDT, SNALC, CGT Educ’action, SNCL-FAEN, FCPE, FIDL et UNL considèrent que la situation actuelle nécessite la présence massive et urgente de personnels dans les écoles, collèges, lycées.
Elles demandent au ministre de l’Éducation nationale de procéder au recrutement de ces personnels dès maintenant, en particulier en ayant recours aux listes complémentaires des concours, et en réabondant les listes complémentaires lorsque cela s’avère nécessaire. »


En effet, il n’y a pas d’autres moyens pour remplacer les enseignants absents, pour alléger les effectifs par classe, pour faire obstacle à la volonté ministérielle de mettre en place les 2S2C à travers son plan de continuité pédagogique, pour empêcher le retour d’un « enseignement » à distance, qui n’est pas de l’enseignement et qui est rejeté par les personnels, pour empêcher le retour de la déréglementation généralisée !

Alors que les grèves se multiplient, alors que des rassemblements ont lieu ou se préparent devant les DSDEN et les rectorats, quelle est la réponse du ministre ?

  • Aucune mesure de protection efficace : toujours pas de dépistage, toujours pas de masques FFP2 !
  • Aucun recrutement supplémentaire prévu sur les listes complémentaires !
  • La répression envers les lycéens qui se mobilisent pour pouvoir poursuivre leurs apprentissages dans de bonnes conditions !


Décidément, ce ministre ne voit rien, n’écoute rien ! C’est insupportable !

Dans cette situation, alors que la colère monte dans les écoles et les établissements, la FNEC FP-FO appelle l’ensemble des personnels de l’Éducation nationale à la grève massive mardi 10 novembre pour exiger :

  • Le recrutement immédiat de tous les candidats inscrits sur les listes complémentaires et le réabondement de celles-ci !
  • De réelles mesures de protection pour les personnels (dépistage systématique, mise à disposition de masques FFP2)
  • L’abandon de toutes les réformes remettant en cause nos statuts et aggravant nos conditions de travail !
  • L’arrêt de la répression envers les lycéens !

Elle les appelle à se réunir, et à s’adresser aux parents d’élèves, aux lycéens, pour organiser la mobilisation sur ces revendications.

appel Snudi FO CGT Educ’action 10 novembre 2020

 

 

Informations rentrée du 2 novembre

Jusqu’aux derniers jours des vacances, aucune communication n’a été effectuée auprès des directeurs d’école sur les dispositions concrètes de mise en place de cette rentrée scolaire ! Faute d’instructions claires des IA-DASEN et des recteurs, nos collègues, sur leur temps de vacances, recevaient donc les informations par BFM TV !

Communiqué suite au mail du ministre

Les différentes organisations syndicales ont des revendications communes :

Communiqué unitaire du 30 octobre

 

En plus d’être inefficaces, les masques DIM, fournis par notre employeur, seraient donc dangereux…

Différents articles de presse affirment que les masques DIM fournis aux personnels de l’Education nationale seraient toxiques. Ils sont traités à la zéolite de cuivre et d’argent, substances considérées comme toxiques pour la santé humaine et l’environnement. La zéolite d’argent et de cuivre ne sont pas approuvées en tant que substances actives existantes destinées à être utilisées dans les produits biocides des types de produits 2 et 7 (décision de l’Union Européenne en date du 27/11/2019). Ce type de produit est celui des désinfectants et produits algicides non destinés à l’application directe sur des êtres humains ou des animaux.

Lire l’article complet

Conseils d’école

Le Snudi FO 57 a rédigé un document spécial « Conseil d’école » de 5 pages.
Il nous a semblé important de rappeler les « règles du jeu » en matière de conseil d’école, certains excès étant parfois observés ici et là, notamment avec l’instauration de protocoles sanitaires et les tentatives de mise en place de chartes ou de conventions par certaines municipalités.
La composition et le fonctionnement du conseil d’école sont très explicitement indiqués dans les textes réglementaires derrière lesquels il peut être utile -et prudent- de se protéger en cas de problème. Vous trouverez toutes ces informations dans ce document. En cas de doute, contactez vos représentants FO.

 

Pétitions

  • Pétition adressée à Monsieur le Directeur Académique de Moselle, représentant du Ministre dans le département, pour exiger que notre employeur prenne les mesures indispensables de protection de notre santé au travail, face au coronavirus

Lire l’article complet (mise à jour du 6/10/20)

Je signe la pétition

  • Pétition adressée à Monsieur le Directeur Académique de Moselle, représentant du Ministre dans le département, au sujet du dispositif de formation par constellations

Lire l’article complet

Je signe la pétition

 

Circulaire DGRH du 14 septembre


Retrouvez la circulaire (précisant les modalités d’application des dispositions prises suite à l’évolution de l’épidémie de covid-19 (masques, télétravail…)) et l’analyse faite par FO en cliquant ici

 

 

Masques


Le DASEN garantit que les masques sont disponibles en nombre suffisant dans le département.
En cas de manque, contacter le SNUDI FO afin que nous puissions faire remonter l’information.
Des masques particuliers sont prévus pour les personnels vulnérables : s’adresser à la circonscription et fournir un certificat médical pour pouvoir en bénéficier.

 

CTSD du 2 septembre 2020


Le CTSD apportant les derniers ajustements de la carte scolaire s’est tenu le 2 septembre. 14 fermetures de classe après la rentrée, une situation inacceptable!

Déclaration FO au CTSD du 2 septembre 2020

Voir le détail des mesures

 

 

Stagiaires

Le SNUDI FO est le syndicat FO des enseignants et des AESH des écoles publiques du département.
Tu rencontreras régulièrement nos représentants dans les écoles ou à l’INSPE.

A quoi sert le syndicat?

Faire respecter tes droits!
Personne ne peut défendre ses droits s’il ne les connaït pas. Les droits et les garanties statutaires ne sont pas des lourdeurs archaïques comme certains le prétendent mais, tout au contraire, ils sont une protection pour les conditions de travail des personnels.
Ton année de stage est ponctuée d’échéances importantes de la pré-rentrée à la titularisation, en passant par le reclassement et les périodes de mutation (mouvement) : le syndicat sera à tes côtés pour informer, aider et organiser ta défense si besoin.
Le syndicat, c’est aussi l’intervention permanente des représentants FO à tous les niveaux (ministère, département, académie, INSPE,…) pour résister face au rouleau compresseur de la déréglementation.


C’est pourquoi je t’invite à te syndiquer dès aujourd’hui.
Se syndiquer, c’est s’organiser pour faire défendre les garanties collectives des personnels.
L’adhésion pour tous les stagiaires n’est que de 100€ pour 12 mois (soit 33€ après crédit d’impôt). Et, information importante : au SNUDI FO, une protection juridique professionnelle est incluse dans l’adhésion.
Plus besoin donc d’adhérer à l’autonome/MAIF. Pour 33€, vous bénéficiez du suivi et des conseils de notre syndicat (avec un groupe WhatsApp qui vous est dédié et sur lequel nous répondons toujours très rapidement), de la protection juridique et d’une association de consommateurs en France.
Le SNUDI FO 57 est à tes côtés. N’hésite pas à faire appel à nous pour toute question : cette année est déterminante, il ne faut surtout pas rester isolé.

Guide du stagiaire 2020

 

Communiqués

Communiqué SNUDI-FO Open Badges 01072020

Communiqué SNUDI-FO sur le nouveau dispositif de formation

Communiqué FNEC sur le prof bashing du 11/06/2020

Communiqué FNEC FP-FO à propos des 2S2C

 

CAPD du 30 juin 2020

Déclaration du SNUDI FO

 

Direction d’école : nul besoin de cette proposition de loi, nul besoin d’emploi fonctionnel pour répondre aux revendications des personnels!

En pleine crise sanitaire, une proposition de loi créant un emploi fonctionnel de directeur-directrice d’école est actuellement étudiée à l’assemblée nationale. Elle vise à modifier en profondeur le rôle et les missions du directeur-directrice et donc le fonctionnement de l’école.

Lire l’article complet

Je signe la pétition